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Le 19 avril 2026 à 13h15

Hachette, Grasset, JC Lattès, Fayard, Larousse... Visualisez la galaxie Bolloré dans le monde de l'édition

18h10 - Depuis le limogeage du PDG de Grasset, Olivier Nora, par le propriétaire du groupe Hachette, Vincent Bolloré, des auteurs plaident pour l’instauration d’une clause de conscience dans l’édition. Le dispositif, difficile à appliquer selon les éditeurs, pourrait faire l’objet d’un projet de loi d’urgence.

18h00 - La reprise en main de la célèbre maison d'édition par le milliardaire ultraconservateur Vincent Bolloré a ouvert un débat sur la pertinence de protéger les auteurs en incluant une clause de conscience dans leur contrat.

10h32 - Malgré la désaffection pour la lecture, le Festival du livre de Paris a fait le plein avec 121 000 visiteurs sur les trois jours de la manifestation.

21h26 - Après l’éviction d’Olivier Nora qui a déclenché une tempête dans le monde de l’édition, le milliardaire d’extrême droite a lancé dimanche sa contre-offensive dans «le JDD», son journal. Récit d’une crise interne devenue conflit politique et culturel.

21h10 - Après la tempête due à l’éviction d’Olivier Nora de la prestigieuse maison d’édition, le milliardaire d’extrême droite a lancé une contre-attaque nauséabonde dans le «JDD», journal qu’il contrôle.

17h23 - Ulcérés par l’éviction d’Olivier Nora, de nombreux auteurs et autrices s’inquiètent de l’indépendance éditoriale, menacée depuis l’arrivée de Bolloré dans le secteur. Ils appellent à la création d’une mesure, en vigueur chez les journalistes, ouvrant la voie à des ruptures de contrat avec leur maison d’édition.

16h06 - Alors que 170 écrivains ont quitté Grasset cette semaine, des lecteurs expriment une "réticence" à continuer d'acheter des livres édités par la maison d'édition, propriété de Vincent Bolloré, quand certains libraires considèrent que les auteurs ne doivent pas faire les frais de la polémique.

15h59 - Après le départ du PDG de Grasset Olivier Nora, le ton monte entre Vincent Bolloré et quelque 300 écrivains français. Le propriétaire d’Hachette et de Grasset a échangé avec un collectif d’auteurs des tribunes offensives dans la presse du dimanche 19 avril.

13h07 - Après le départ du PDG de Grasset, Olivier Nora, plus de 300 auteurs et acteurs du secteur ont appelé à la création d’une « clause de conscience » pour les métiers du livre. Dans une rare prise de parole, Vincent Bolloré a de son côté contre-attaqué. On fait le point.

09h09 - Dans "Le Journal du dimanche", le milliardaire conservateur s'étonne du "vacarme" suscité par le départ du PDG Olivier Nora, en dénonçant "une petite caste qui se croit au-dessus de tout".

08h40 - Emmenés par Leïla Slimani, Virginie Despentes et Emmanuel Carrère, les signataires d’un texte paru ce 19 avril dans «la Tribune Dimanche» déplorent l’absence de protection face à «une atteinte inacceptable à l’indépendance éditoriale».

08h37 - Vincent Bolloré affirme que la maison d'édition Grasset "continuera" malgré la fronde d'environ 170 auteurs qui refusent d’y publier leurs ouvrages après le départ de son PDG Olivier Nora. Le milliardaire conservateur, qui contrôle Hachette, estime que les auteurs partants laisseront place à de nouveaux talents.

08h08 - Cette clause permettrait de "rétablir un équilibre élémentaire entre la liberté d'entreprendre et la liberté de ne pas servir ce que l'on réprouve", estiment ces signataires dans "La Tribune Dimanche".

17h50 - Dans un texte publié par «le Monde» ce samedi 18 avril, des dizaines d’écrivains de la maison d’édition, aussi membre du groupe Hachette sous la coupe de Bolloré, entendent soutenir la liberté de leur secteur. Ils préviennent qu’ils pourraient eux aussi partir en cas de pressions semblables.

07h10 - En détenant le mastodonte Hachette, numéro un français des livres, le milliardaire pèse pour près de la moitié du chiffre d'affaires annuel du secteur. Décryptage de l'empire Bolloré, alors que le Festival du livre de Paris a ouvert ses portes.

07h30 - Le ministre du Logement brocarde la « nouvelle France » que les maires LFI mettent selon lui déjà en œuvre en décrochant notamment les portraits du président. Et accuse LR, qui l’a suspendu, de sombrer dans le « dogmatisme ».

Sources

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