07h30 - Deux jours par semaine, une médiatrice intervient au collège Roland Garros de Saint-Germain-lès-Arpajon, pour engager le dialogue entre élèves et parfois avec les professeurs
17h41 - Le procès qui se tient à Rennes (Ille-et-Vilaine) pour une vaste escroquerie à la TVA au début des années 2000 doit s’achever jeudi 5 février 2026. Le ministère public a notamment requis cinq ans d’emprisonnement à l’encontre de Marco Mouly considéré comme « le chef d’orchestre » du réseau.
16h06 - Dans le procès des assistants parlementaires européens du Front national, les avocats généraux ont requis quatre ans de prison dont trois avec sursis et surtout cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen. Si la cour d’appel suit les réquisitions du parquet, dont la décision est attendue avant l’été, Marine Le Pen risque d'être empêchée de se présenter à l'élection présidentielle de 2027. Aura-t-elle d'autres choix que de passer la main à Jordan Bardella ?
14h34 - Le parquet a requis mardi la confirmation de la peine de cinq ans d'inéligibilité contre Marine Le Pen. Pour la cheffe de file du Rassemblement national, la possibilité d'être candidate à l'élection présidentielle en 2027 demeure très incertaine.
09h32 - Le ministère public a requis une peine de quatre ans de réclusion, dont un an ferme sous bracelet électronique, et cinq ans d'inéligibilité à l'encontre de Marine Le Pen lors du procès en appel dans l'affaire des assistants parlementaires. Mais pas d’exécution provisoire. Si les réquisitions sont confirmées en appel, Marine Le Pen peut former un pourvoi en cassation et se porter candidate en 2027.
09h08 - Le parquet a requis mardi une peine de prison et cinq ans d'inéligibilité sans application immédiate, à l'encontre de Marine Le Pen. "Ce n'est pas nous qui avons placé les prévenus dans cette situation", rappelle Marie-Suzanne Le Quéau.
21h21 - Lors de ses réquisitions, le parquet général a également réclamé quatre ans de prison dont un ferme contre Marine Le Pen, après avoir demandé à la cour d'appel de Paris de condamner à nouveau tous les prévenus.
21h16 - Presque comme en première instance, le parquet général a requis ce mardi 3 février, quatre ans de prison et cinq ans d’inéligibilité contre l’ancienne patronne du parti, au-delà donc de la présidentielle de 2027. La décision sera rendue d’ici à l’été.
20h52 - Sans surprise, le parquet général a sollicité mardi la confirmation de la peine d’inéligibilité prononcée en première instance à l’encontre de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Rassemblement national.
20h17 - Particulièrement attendues, les peines requises dans l'affaire des assistants parlementaires du FN sont tombées mardi en fin d'après-midi. Le ministère public n'a pas réclamé l'exécution immédiate de la peine d'inéligibilité, très scrutée par la patronne du parti d'extrême droite.
20h01 - Mardi 3 février 2026, le parquet a requis la condamnation des 13 prévenus dans le procès en appel des assistants parlementaires du Front national, ainsi qu’une peine d’un an de prison ferme et cinq ans d’inéligibilité sans exécution provisoire pour Marine Le Pen. Si la cour suivait ces réquisitions, cela priverait la leader frontiste d’une candidature en 2027.
19h55 - Dans un entretien accordé à Euronews, Santiago Peña a averti que retarder la mise en œuvre de l’accord commercial chèrement acquis serait une « erreur ».
19h36 - Particulièrement attendues, les réquisitions sont tombées en fin d'après-midi dans l'affaire des assistants parlementaires du FN. L'exécution provisoire aurait empêché l'ancienne candidate à la présidentielle de se présenter en 2027.
19h28 - Le ministère public a requis cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen et réclamé la confirmation de la responsabilité pénale de tous les autres prévenus ayant fait appel de leur condamnation. Demandant notamment des peines allant de dix-huit mois à trois ans de prison avec sursis, avec des amendes et des peines d’inéligibilité de trois ans contre quatre autres ex-eurodéputés, soupçonnés d’avoir salarié, entre 2004 et 2016, avec des fonds de l’UE, des assistants travaillant pour le parti.
19h23 - Le ministère public a également requis quatre ans de prison, dont trois avec sursis, contre l’ancienne présidente du Rassemblement national. Le parti retient désormais son souffle jusqu’au verdict de l’été.
19h23 - Le ministère public a également requis quatre ans de prison, dont trois avec sursis, contre l’ancienne présidente du Rassemblement national. Le parti retient désormais son souffle jusqu’au verdict de l’été.
19h03 - Le ministère public a aussi réclamé la confirmation de la responsabilité pénale de tous les autres prévenus ayant fait appel de leur condamnation de première instance. Demandant notamment des peines allant de dix-huit mois à trois ans de prison avec sursis, avec des amendes de 8 000 € à 50 000 € et des peines d’inéligibilité de trois ans contre quatre autres ex-eurodéputés, soupçonnés d’avoir salarié, entre 2004 et 2016, avec des fonds de l’UE, des assistants travaillant pour le parti.
18h58 - Les avocats généraux ont considéré que l’exécution provisoire ne s’imposait plus pour l’ex-présidente du FN comme pour l’ensemble des prévenus.
18h57 - Le parquet a requis quatre ans de prison, dont trois avec sursis et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen dans le procès en appel des emplois fictifs au Parlement européen, mardi 3 février. En première instance, la présidente du RN avait été condamnée à quatre ans de prison dont 2 ans et à 5 ans d’inéligibilité.
18h56 - Le procès en appel de Marine Le Pen, condamnée en première instance à quatre ans d’emprisonnement dont deux avec sursis, 100 000 € d’amende et cinq ans d’inéligibilité avec exécution immédiate, s’est terminé ce soir sur les réquisitions. Le délibéré sera rendu cet été.
18h52 - Particulièrement attendues, les réquisitions sont tombées en fin d'après-midi dans l'affaire des assistants parlementaires du FN.
18h48 - En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à quatre ans d’emprisonnement dont deux ferme, 100 000 euros d’amende et, surtout, cinq ans d’inéligibilité avec exécution immédiate.
18h32 - Le parquet général n'a pas requis d'exécution provisoire à l'encontre de Marine Le Pen, mardi, lors du procès en appel des assistants parlementaires du Front national, à Paris.
18h32 - Le parquet n'a pas requis d'exécution provisoire à l'encontre de Marine Le Pen, mardi, lors du procès en appel des assistants parlementaires du Front national, à Paris.
17h46 - Particulièrement attendues, les réquisitions ont commencé en début d'après-midi et se prolongent en début de soirée. Le ministère public a annoncé qu'il entendait réclamer "des peines d'inéligibilité".
16h47 - Le parquet général doit prendre mardi après-midi ses réquisitions contre Marine Le Pen, le RN et dix cadres du parti rejugés à Paris dans l'affaire des assistants parlementaires européens, après les premières plaidoiries de la partie civile dans la matinée. Nous en parlons avec notre envoyée spéciale Marie Schuster.
15h59 - Le ministère public a requis mardi une peine de quatre de réclusion, dont un an ferme sous bracelet électronique, et cinq ans d'inéligibilité à l'encontre de Marine Le Pen lors du procès en appel dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national. Le parquet n'a pas requis l'exécution provisoire, c'est-à-dire immédiate, des peines.
15h59 - Le ministère public a requis mardi une peine de quatre de réclusion, dont un an ferme sous bracelet électronique, et cinq ans d'inéligibilité à l'encontre de Marine Le Pen lors du procès en appel dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national. Le parquet n'a pas requis l'exécution provisoire, c'est-à-dire immédiate, des peines.
15h37 - Particulièrement attendues, les réquisitions vont durer tout l'après-midi. Le ministère public a annoncé qu'il entendait réclamer "des peines d'inéligibilité".
14h53 - "Inutiles de feindre un faux suspense". À l'issue de trois semaines de procès, le parquet général annonce qu'il réclamera "des peines d'inéligibilité" et la confirmation des culpabilités pour Marine Le Pen et dix autres prévenus dans l'affaire des assistants parlementaires européens.
14h53 - Les réquisitions sont tombées pour Marine Le Pen et dix autres prévenus dans l'affaire des assistants parlementaires européens.
14h50 - L'audience a repris aux alentours de 13 heures, mardi. Particulièrement attendues, les réquisitions vont durer tout l'après-midi. Le ministère public a annoncé qu'il entend réclamer "des peines d'inéligibilité".
11h25 - Les avocats généraux doivent requérir ce mardi 3 février, dans l’affaire des assistants parlementaires européens de l’ex-FN. La partie civile a commencé le travail ce matin.
11h04 - En trois semaines d'audience, les prévenus qui ont défilé à la barre ne se sont pas toujours montrés convaincants. Quant à la cheffe de file du parti d'extrême droite, qui joue son avenir politique, elle a tenté de plaider sa "bonne foi".
11h00 - Cette perquisition a été menée dans le cadre de l'enquête ouverte en janvier 2025 sur le fonctionnement du réseau social.
10h26 - En trois semaines d'audience, les prévenus qui ont défilé à la barre ne se sont pas toujours montrés convaincants. Quant à la cheffe de file du parti d'extrême droite, qui joue son avenir politique, elle a tenté de plaider sa "bonne foi".
09h42 - En trois semaines d'audience, les prévenus qui ont défilé à la barre ne se sont pas toujours montrés convaincants. Quant à la cheffe de file du parti d'extrême droite, qui joue son avenir politique, elle a tenté de plaider sa "bonne foi".
09h38 - En trois semaines d'audience, les prévenus qui ont défilé à la barre ne se sont pas toujours montrés convaincants. Quant à la cheffe de file du parti d'extrême droite, qui joue son avenir politique, elle a tenté de plaider sa "bonne foi".
09h11 - En trois semaines d'audience, les prévenus qui ont défilé à la barre ne se sont pas toujours montrés convaincants. Quant à la cheffe de file du parti d'extrême droite, qui joue son avenir politique, elle a tenté de plaider sa "bonne foi".
07h53 - Le parquet général de la cour d'appel de Paris va prononcer mardi ses réquisitions contre Marine Le Pen et dix cadres de l'ex Front national, dans le cadre du procès en appel pour détournements de fonds publics concernant les assistants parlementaires des eurodéputés.
07h20 - Marine Le Pen a assuré qu'elle assisterait aux réquisitions, de même qu'aux plaidoiries des avocats du Parlement européen, ce mardi matin.
05h57 - En trois semaines d'audience, les prévenus qui ont défilé à la barre ne se sont pas toujours montrés convaincants. Quant à la leader du parti d'extrême droite, qui joue son avenir politique, elle a tenté de plaider sa "bonne foi".
05h56 - En France, 4,2 millions de personnes sont considérées comme mal logées, conséquence d'une crise du logement qui s'aggrave. De l'inconfort aux conséquences sur leur santé, certains ont accepté de nous parler de leur situation.
05h46 - Malgré le ton des débats, plus apaisés qu’en première instance, l’ex-présidente du RN et ses comparses n’ont guère mieux réussi à se défendre d’avoir monté un système d’emplois fictifs au Parlement européen. Le parquet dira ce mardi les peines qu’il réclame.
09h57 - Les groupes industriels Arkema et Daikin sont accusés d'avoir déversé dans l'environnement des quantités importantes de PFAS, surnommés "polluants éternels", au mépris des risques sanitaires. Ce procès survient alors que la lutte contre les PFAS s'intensifie dans l'UE, et particulièrement en France.
20h01 - Dernier prévenu à être interrogé, Wallerand de Saint-Just a dû se justifier sur sa réponse à un eurodéputé qui, en 2014, s'inquiétait du risque que le parti soit accusé d'emploi fictif de ses assistants au Parlement européen. "Je crois bien que Marine sait tout ça", écrivait-il alors.
19h07 - Interrogée pendant de longues heures mercredi, la patronne des députés RN a maintenu sa ligne de défense, niant l'existence de tout système visant à mettre en place des emplois fictifs au Parlement européen entre 2004 et 2016.
08h00 - Ce deuxième procès, qui s'ouvre mardi, a des allures de revanche pour la députée du Rassemblement national. Alors qu'elle continue de clamer son innocence, une nouvelle condamnation compromettrait sa candidature à la présidentielle de 2027.