18h38 - Le président des États-Unis, Donald Trump, a affirmé que l’Australie allait accorder l’asile aux joueuses de l’équipe iranienne de football qui n’avaient pas chanté l’hymne de leur pays. Les Australiens « s’occupent déjà de cinq d’entre elles et le reste suivra », a-t-il expliqué, alors qu’il salue le travail du Premier ministre australien « dans cette situation délicate ».
17h48 - Pour avoir refusé de chanter l’hymne national avant un match de la Coupe d’Asie, les joueuses de l’équipe féminine iranienne de football sont menacées. Alors qu’elles doivent rentrer en Iran, Donald Trump appelle l’Australie à leur accorder l’asile.
16h55 - Les joueuses risquent de sévères persécutions si elles reviennent sur le sol iranien dans les prochains jours, alors qu’elles ont été désignées de «traîtres en temps de guerre».
16h34 - Reza Pahlavi, le fils du dernier chah d'Iran, a appelé lundi l'Australie à assurer la sécurité de l'équipe iranienne féminine de football, qui avait refusé de chanter l'hymne national avant un match de la Coupe d'Asie. Les 26 membres de la délégation iranienne sont arrivées dans le pays quelques jours avant le début des frappes américano-israéliennes, qui ont notamment entraîné la mort de l'ancien guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei.
12h35 - Le syndicat mondial des joueurs de football a déclaré, lundi, être très inquiet pour le bien-être de l'équipe féminine iranienne de football, qui s'apprête à rentrer chez elles. Ces dernières ont été qualifiées de "traîtresses de guerre" pour avoir refusé de chanter l'hymne national avant un match de la Coupe d'Asie. Reza Pahlavi, le fils du dernier chah d'Iran, a appelé l'Australie à assurer la sécurité de la sélection.